1. Penser que la couleur est perçue indépendamment des autres sens ou du contexte. L’être humain fonctionne de manière synesthésique, il a des impressions globales et des émotions diffuses. (Bien sur, si on pointe précisément la couleur l’individu va rationaliser son impression sur la couleur). Un même rouge sur un fond vert ne donnera pas le même rendu que s’il est sur un fond gris.
  2. Croire que la symbolique des couleurs est universelle. Or il y a une préférence personnelle pour un objet donné. Même s’il existe des codes (rouge=danger), la couleur est appréciée différemment par chacun.
  3. Penser que le « ROUGE » est « rouge ». L’oeil humain peut percevoir des centaines de nuances de rouge, et tous ne provoquent pas les mêmes réactions. Un rouge tirant sur le magenta donnera une sensation plus fraîche qu’un rouge vermillon.
  4. Faire confiance en sa mémoire des couleurs. Il est très dur de se souvenir d’une couleur, d’autant que les conditions d’éclairage modifie la perception…
  5. Ne pas comprendre les conversations (RVB, CMYK, …) et les gamuts. Il est impossible d’avoir un noir parfait avec du plastique teinté masse  ou du violet vif sur un écran.
  6. Faire confiance au rendu de l’écran (d’autant que tous les écrans ne sont pas calibrés de la même facon)

Chaque point fera l’objet d’un article

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